A. Vellaud

Résumé

A. Vellaud Causeries du village (1872)

VERITÉ. — Ah, je te prends en flagrant delit de conviction! tu crois a l'existence des pommes de terre, et qui plus est a leur bon manger parce que tu les vois et t'en emplis la bedaine, tu crois a la vertu du picton, parce que tu le lampes à tire-langot et t'en pour leches les babines
Source : Gallica

A. Vellaud Causeries du village (1872)

VÉRITÉ, se radressant à demi. — De la messe et qu'irais je y faire?
SIMPLICE. — Y faire comme tout le monde, pardi !
VÉRITÉ, se redressant tout a fait. - Si ce n'est que pour fane comme tout le monde que tu vas a l'Eglise, cela ne prouve pas en faveur de ton jugement mon garçon; on ne doit jamais faire que des choses raisonnées.
Source : Gallica

A. Vellaud Causeries du village (1872)

Avec les progres de la civilisation, des esprits plus senses font des révolutions religieuses, de la les schismes, jusqu'à ce que la nouvelle religion epuree, sort, a son tour quand elle s'est gàtee, renversee par une autre qui aura le même sort, car c'est la destimée fatale qu'on fait abus des meilleures choses et que leurs prosélytes s'en servent souvent comme d'un métier dans leur intérêt personnel.
Source : Gallica

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