Abel Hovelacque,
Les deux principes dans l'Avesta
(1876)
“ Ce n'est donc point Dieu qui est la cause du mal moral, mais il est la cause du mal physique, c'est-à-dire de la punition du mal moral, punition qui, bien loin d'être incompatible avec le principe souverainement bon, émane nécessairement de l'un de ses attributs, je veux dire de sa justice, qui ne lui est pas moins essentielle que la bonté. ”
