Résumé

Alexandre Duverger Composition d'histoire du droit romain… (1850)

Les enfants nés hors mariage d'une mère citoyenne, n'auraient-ils pas été citoyens? Ceux conçus dans le mariage d'un père citoyen, auraient-ils été étrangers?
Le second système n'est pas, selon moi, plus vraisemblable. Il s'appuie sur la base la plus fragile , une phrase de Dion, dont voici le sens : Macrin rétablit l'impôt du vingtième sur les hérédités, impôt que Caracalla avait porté au dixième.
Caracalla, dit-on, avait accordé le droit de cité aux sujets de l'empire pour faire produire des sommes plus considérables à l'impôt sur les hérédités , qu'il avait porté du vingtième au dixième.
Source : Gallica

Alexandre Duverger Composition d'histoire du droit romain… (1850)

Les enfants nés de ces justes noces furent placés sous la puissance de leur père. Ils eurent désormais faction de testament et purent recueillir les hérédités qui leur échappaient à cause de leur qualité d'étrangers. Autrefois les lois Yalerise et la loi Porcia protégeaient le citoyen romain qui ne pouvait être mis à mort, ni même frappé de verges, par l'ordre d'un magistrat du peuple romain.
Source : Gallica

Alexandre Duverger Composition d'histoire du droit romain… (1850)

Ulpien, a-t-on dit, désigne ainsi les barbares, ceux qui ne sont pas sujets de l'empire. A eux désormais, à eux seuls s'applique la qualification de peregrini. Cette conciliation me parait conjecturale. Il est peu vraisemblable qu'Ulpien s'occupât incessamment, en les opposant aux citoyens, des barbares qui n'étaient pas sujets de l'empire.
En admettant même qu'il voulût désigner les barbares par le mot peregrini, on n'expliquerait pas comment il parle encore des latins coloniaires.
Source : Gallica

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