Alexandre Duverger,  Composition d'histoire du droit français… (1849)

“ Les autres coutumes se bornent en général à énoncer ainsi la règle : le mort saisit le vif son hoir le plus proche.
La transmission légale, instantanée, de la possession du défunt à l'héritier le plus proche était une règle générale appliquée aussi bien dans les pays de coutumes que dans les pays de droit écrit, où le régime féodal a dû la produire comme il l'a introduite au nord de la Loire, ainsi que nous le verrons bientôt.
”
Source : Gallica

Alexandre Duverger,  Composition de droit français… (1850)

“ Majeur de seize ans, il pourrait disposer par testament, au profit d'un étranger ou de son conjoint, de la moitié de ce qu'il pourrait donner s'il était majeur. Il ne pourra faire une libéralité par acte entre-vifs à son conjoint. Le texte de l'article 904 résiste à toute extension. Il est vrai que la donation au conjoint est révocable comme le legs ; mais le majeur de seize ans a besoin d'une protection plus grande contre la donation, parce que le concours de son conjoint à la libéralité peut lui faire regarder sa révocation comme plus difficile que celle du legs. ”
Source : Gallica

Alexandre Duverger,  Composition d'histoire du droit romain… (1850)

“ Les enfants nés hors mariage d'une mère citoyenne, n'auraient-ils pas été citoyens? Ceux conçus dans le mariage d'un père citoyen, auraient-ils été étrangers?
Le second système n'est pas, selon moi, plus vraisemblable. Il s'appuie sur la base la plus fragile , une phrase de Dion, dont voici le sens : Macrin rétablit l'impôt du vingtième sur les hérédités, impôt que Caracalla avait porté au dixième.
Caracalla, dit-on, avait accordé le droit de cité aux sujets de l'empire pour faire produire des sommes plus considérables à l'impôt sur les hérédités , qu'il avait porté du vingtième au dixième.
”
Source : Gallica

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