Anonyme, Le Figaro daté du 31 août 1904
“ Il y a une chose certaine, c’est qu’un marin, inscrit maritime, qui ne veut pas s’embarquer, est parfaitement libre de rester indéfiniment à terre. Il ne se doit qu’à l’État, quand l’État a besoin de ses services. Mais quand il s’engage sur un navire, quand il est inscrit sur le rôle d’équipage, il ne s’appartient plus et, s’il ne se rend pas à bord, et à plus forte raison, s’il quitte le bord, comme cela est arrivé, au moment où le navire va lever l’ancré, il est bel et bien déserteur et doit être traité comme tel. ”
