Résumé

Armand Seguin Redressement des assertions de M. le Comte de Mosbourg… (1831)

Et c'est contrairement à ces positions matérielles, que M. de Mosbourg ne craint pas d'avancer que ses combinaisons n'apporteraient aucun résultat d'action détériorante ni sur les rentiers; ni sur les contribuables, et qu'ils n'auraient pas à s'en plaindre. C'est bien à ce sujet qu'on pourrait rappeler à M. le comte de Mosbourg que, relativement aux combinaisons financières, tout doit se résoudre en matériel; les entortillages sous lesquels on voudrait le déguiser, ne produisent que des illusions propres à égarer, même les intentions les plus pures.
Source : Gallica

Armand Seguin Redressement des assertions de M. le Comte de Mosbourg… (1831)

L'idée mère de M. de Mosbourg est de ne point se procurer les 200 millions de besoins extraordinaires qu'exige le budget de 1831, par des ventes de forêts; mais, de préférence, par des négociations de rentes dont les arrérages seraient servis par des ventes annuelles et partielles de forêts, et pour lesquelles il serait accordé à la puissance amortissante, aujourd'hui existante, un accroissement de dotation de 1 pour cent du capital a emprunter, accroissement de dotation qui serait à la charge des contribuables, et ne serait pas servi, ainsi que les arrérages, par aucune vente de bois.
Source : Gallica

Armand Seguin Redressement des assertions de M. le Comte de Mosbourg… (1831)

Sous ce rapport, la fortune d'un État doit être régie comme le serait celle d'un particulier.
Pour démontrer l'évidence de ruine par de telles causes, supposons un homme dont la fortune en biens, rapportant un pour cent de revenu, serait de 100 millions; et supposons, en outre, qu'il, aurait, par contre, une position passive de 100 millions, exigeant de sa part cinq pour cent d'arrérages
Source : Gallica

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