Aux Résidants français dans les Asturies
“ Vous n'y lirez pas un seul appel à la charité ; nulle collecte, nulle association pour secours aux blessés, aux victimes de la guerre. Des armées entières disparaissent sous les neiges de la Russie, fondent, au soleil des Espagnes, ou sont fauchées par la mitraille à Leipsig et Waterloo, la charité collective ou d'association reste muette et indifférente ; son heure n'est pas venue, elle n'est pas mûre encore pour l'entente. C'est à peine si, de loin en loin, il se produit quelque acte individuel de courageuse, charité, que daigne à peine citer le journal de la localité ”
