Bibliothèque nationale

Trésors (1990)

Résumé

Bibliothèque nationale,  Trésors (1990)

“ Mémoire du regard : de Dürer à Chagall, des portraits des rois de France aux étiquettes publicitaires des années 50, l'extrême diversité des collections du département des estampes et de la photographie, gravures, affiches, clichés, cartes postales, cartes à jouer, en fait à la fois un musée de l'image unique au monde et un vivier documentaire incomparable. Mémoire de l'art musical : le département de la musique contient d'inestimables archives : partitions gravées, imprimées ou manuscrites, livres, manuscrits autographes, dont les auteurs ont pour nom Mozart, Couperin, Bizet, Ravel. ”
Source : Gallica

Bibliothèque nationale,  Trésors (1990)

“ Dans la seconde moitié du XIIIe siècle, se développa à Saint-Jean-d'Acre, principal port d'embarquement du royaume latin de Jérusalem, une florissante école de peinture de manuscrits. Le plus ancien et le plus beau manuscrit attribué à ce scriptorium est cette Bible sans doute exécutée pour saint Louis. Le style de son luxueux décor s'inspire à la fois des oeuvres parisiennes de l'époque et de l'art byzantin des IXe et Xe siècles. ”
Source : Gallica

Bibliothèque nationale,  Trésors (1990)

“ Pourquoi montrer la Bible de Gutenberg ? Et pourquoi y adjoindre des bijoux et médailles antiques, des incunables, des globes ?
Il va sans dire que la Bibliothèque Nationale, par-delà ses collections les plus diverses, est d'abord, en termes patrimoniaux, un remarquable « lieu de mémoire » pour reprendre l'expression chère à Pierre Nora.
Nous considérons, qui plus est, qu'un patrimoine doit être, à l'aube du troisième millénaire, raisonnablement communiqué. Faute de quoi il serait condamné à s'ensevelir, symboliquement du moins, sous sa propre poussière.
”
Source : Gallica

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