Résumé

C. R. Réponse à M. A. L. Led*** auteur d'un pamphlet intitulé… (1814)

Le sénat-devait-il prononcer la déchéance de Buouaparte?
Vous prétendez que non, C'était, dites-vous, avant d'avoir, par ses lâches complaisances, consacré le despotisme et la tyrannie , qu'il devait le précipiter du trône. Ignorez-vous qu'il fut un,temps où les Français, entraînés comme par enchantement, regardaient Buonaparte comme leur libérateur et leur Dieu? Quand il nous vit séduits par l'apparence d'une grandeur qu'il n'avait pas, par des victoires qu'il devait plutôt à la valeur de nos armées qu'à son génie, alors ,il ne mit plus de bornes à ses projets ambitieux.
Source : Gallica

C. R. Réponse à M. A. L. Led*** auteur d'un pamphlet intitulé… (1814)

On espérait des succès ; on n'en eut point. Nos revers exigèrent de nouveaux sacrifices; il fallut de nouvelles levées en hommes et en argent. Le sénat les jugea nécessaires et les décréta. Ainsi, entraîné insensiblement de faute en faute, et de précipice en précipice, il finit par tout accorder. D'an antre côté, ils étaient liés, pour ainsi dire, par les bienfaits de Buonaparte; tous tenaient à lui par quelque endroit. A tons ces motifs s'en joignait an autre : c'était la crainte du tyran qui glaçait les plus fermes et les mieux intentionnés.
Source : Gallica

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