Résumé

Charles Lefranc Réflexions d'un simple particulier sur l'Assemblée nationale… (1871)

Quand on est l'émanation de la volonté populaire, la grande voix qui parle au nom d'une nation blessée, volée:et trahie, d'une nation qui ne veut pas mourir, mais cherche son salut dans l'indépendance et la liberté, on est des hommes, non des enfants ; on assuré à ce peuple des destinées conformes à ses désirs; on songe au présent et à l'avenir non au passé. La France, instruite et désillusionnée, par tous les gouvernements monarchiques et autoritaires, veut la République; elle la veut grande, digne d'elle, aimée et honorée par toutes les puissances de l'Europe.
Source : Gallica

Charles Lefranc Réflexions d'un simple particulier sur l'Assemblée nationale… (1871)

En étudiant avec une attention scrupuleuse les comptes-rendus des séances de l'Assemblée nationale, on reste convaincu par cette vérité que l'immense majorité des députés actuels sont impolitiques, incapables et impopulaires; que l'Assemblée est trop divisée, trop imbue de ces deux funestes pensées: la restauration monarchique ou le rétablissement de l'empire des Bonaparte, pour que la France puisse espérer plus longtemps voir surgir son salut des délibérations, orageuses sans fond, sans intérêt comme sans portée, qui se succèdent à Versailles.
Source : Gallica

Charles Lefranc Réflexions d'un simple particulier sur l'Assemblée nationale… (1871)

Oui, le peuple, sait cela, car le peuple s'est instruit, au grand mécontentement du clergé et de la noblesse qui n'ont jamais eu pour lui que haine et mépris; c'est pourquoi la France déteste Henri V et ses partisans, peu nombreux du reste, bien décidée qu'elle est à faire disparaître de nos moeurs les priviléges, quels qu'ils soient, l'insolente domesticité des châteaux, les crimes et les mystères des couvents.
Source : Gallica

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