Résumé

Charles Martins De la Phrénologie, par M. Martins… (1836)

Tantôt c'est une simple saillie au-dessus du sourcil, qui se trouve déprimé ; tantôt tout le front est arrondi et saillant. Or tout homme de 'bonne foi avouera qu'il est bien singulier que toutes ces têtes, si différentes sous tous les points de vue, aient toutes un point commun de ressemblance, la largeur du front, et que tous ces hommes si différens de caractère , de mœurs, d'habitudes (Rossini et Beethoven p. ex.) , aient tous un même génie , celui de la musique.
Source : Gallica

Charles Martins De la Phrénologie, par M. Martins… (1836)

Si chez un assassin on trouve l'organe de bienveillance, on crie victoire ! voilà le système renversé du coup. Mais il y a eu des assassins qui étaient charita-
Lies, qui tuaient le riche et secouraient le pauvre; si la Phrénologie ne présentait pas les contradictions qu'on observe dans l'ordre moral, il faudrait en arguer contre elle. J'en reviens aux journalistes. Je crois que chez eux c'est un parti pris ; ils se sont dit: « Il faut tuer la Phrénologie : c'est une science dangereuse, menant tout droit au matérialisme et à l'immoralité ; »
Source : Gallica

Charles Martins De la Phrénologie, par M. Martins… (1836)

Il me semble qu'ils auraient dû se borner à dire : la Phrénologie n'explique pas l'aliénation mentale, ou en d'autres tenues, la monomanie n'est pas le résultat, comme le soutiennent les élèves de Gall, d'un organe hypertrophié. Ainsi la folie religieuse ne s'explique point par l'hypertrophie de l'orgaae de la theosophie monstrueusement développé ; mais de là à rejeter toute la science il y a encore loin ; car elle se fonde sur l'étude de l'homme sain beaucoup. plus que sur celle de l'homme malade.
Source : Gallica

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