Résumé

Armand Harembert Nouvelle organographie du crâne humain… (1851)

Il n'est point probable que la nature ait créé des organes pour des facultés existant déjà dans la réunion de certains autres. Le siège que Spurzheim avait donné à la justice comme faculté primitive, est le point de jonction des organes de la fermeté, de la prévoyance et de l'approbativité. Cette combinaison peut faire des hommes qui paraissent justes; mais la vraie justice est plutôt guidée par la pénétration et la conscience, que par l'amour de l'approbation.
Source : Gallica

Armand Harembert Nouvelle organographie du crâne humain… (1851)

Chez l'enfant, l'organe de la mémoire des lieux et des choses est excité au plus haut degré par la nouveauté de tout ce qui frappe ses regards; plus tard, presque inactif, il diminue, et le crâne, qui ne laisse jamais de vide entre lui et le cerveau, offrant à cette partie une résistance causée par une arête verticale intérieure, ne peut céder tout entier pour suivre la diminution qui s'opère ; il se sépare et laisse entre ses deux tables le vide dont il s'agit, qui, loin d'être un argument contre la phrénologie, trouve dans cette science l'explication de son existence.
Source : Gallica

Armand Harembert Nouvelle organographie du crâne humain… (1851)

Je prends pour la corriger la plus mauvaise des combinaisons : la cruauté, dominant tous les organes du cerveau d'un homme, peut en faire un menteur pernicieux, un voleur, un assassin, un monstre. Dominé par la conscience, ce penchant accompagné de la prévoyance donne une méfiance, une adresse dont la présence aurait épargné bien des chagrins à tant de malheureuses dupes d'une franchise et d'une confiance aveugles.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature