Résumé

Joseph Duchêne Leçon phrénologique du professeur Imbert sur la tête du supplicié Anthelme Perrin (1879)

Telles sont les considérations que j'avais à vous soumettre sur la phrénologie en général et sur la tête de Perrin en particulier.
Étudiez la phrénologie, Messieurs, c'est une science pleine de vie ; si elle a peu de partisans, elle a de puissants ennemis : l'Institut lui-même ne l'a pas crue indigne de ses attaques. Ce n'est donc pas une science morte que celle qui soulève de telles oppositions. Et s'il est vrai que la connaissance de l'homme doit être la base de toutes les sciences qui ont l'homme pour objet, elle est appelée à jouer un rôle immense dans l'avenir.
Source : Gallica

Joseph Duchêne Leçon phrénologique du professeur Imbert sur la tête du supplicié Anthelme Perrin (1879)

Sommes-nous plus matérialistes parce que nous cherchons à reconnaître quel est le rôle qu'il joue dans ses manifestations? Sommesnous plus matérialistes parce que nous admettons que ce cerveau est composé de plusieurs organes, tandis que jusqu'à Gall on le considérait comme un organe unique ? Non, sans doute, l'étude du cerveau et de ses fonctions est très compatible avec l'existence de l'âme, et notre critique a pu dire, sous ce rapport, avec beaucoup de raison, que l'étude de la phrénologie ne dispensait pas de celle de la philosophie.
Source : Gallica

Joseph Duchêne Leçon phrénologique du professeur Imbert sur la tête du supplicié Anthelme Perrin (1879)

Une faculté est un être métaphysique, un être purement abstrait, et ce que nous apportons en venant au monde, ce ne sont pas des êtres abstraits, ce sont des organes (1) .
Nous soutenons donc, comme nous venons de le dire, que tout ce qu'on appelle facultés instinctives , morales et intellectuelles, est une manifestation des fonctions de l'encéphale, ou, en d'autres termes, qu'il est impossible d'avoir des instincts , des penchants, des passions, des sentiments, des idées sans cerveau.
Source : Gallica

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