Claudius Popelin,
Le Parnasse contemporain/1869
“ Tu marches incliné comme une verte branche Qui porte trop de fruits autour de ses rameaux. — Où vas-tu, voyageur aux vêtements de peaux ? Tu marches l’œil hagard comme un tigre qui flaire La trace des chevaux empreinte en la poussière. ”
