De la police sous les Bourbons (1822)
“ LES germes de dépravation, qui sont le fléau des peuples et de la société, ont nécessité de la part des gouvernemens l'élévation de lazarets politiques. Autrefois, lorsque les citoyens vivaient d'un commun accord, la police et ses agens ne se bornaient qu'à prévenir les crimes et qu'à en arrêter les auteurs. Ces crimes étaient engendrés le plus souvent par la cupidité, par l'avarice. Aujourd'hui, les forfaits se multiplient à l'infini. La révolution seule a créé ces monstres nouveaux : l'ambition et le libéralisme. ”
