Résumé

Description de la ville de Calais et de ses monuments (1850)

Le port est protégé par des redoutes, et bordé de môles qui se prolongent fort avant dans l'Océan (1,000 mètres environ) ; mais le chenal en est étroit peu profond, et chaque jour devient d'un accès plus difficile par les vases qui l'encombrent.
D'une des jetées fréquentées par les promeneurs qui viennent y contempler le spectacle imposant de la mer, on distingue, quand le temps est clair, les côtes de l'Angleterre et le château de Douvres, qu'une distance de sept lieues sépare de Calais.
Source : Gallica

Description de la ville de Calais et de ses monuments (1850)

Henri II en fit présent au libérateur de Calais ; son fils, le Balafré, le vendit à la ville. Il a souffert, depuis, plusieurs mutilations; sa porte d'entrée, entourée de deux tours, est surmontée d'écussons et de sculptures. L'église paroissiale, sous l'invocation de Notre-Dame-de-Bon-Secours, est un beau et grand vaisseau élevé par les Anglais; son plan est régulier, sa décoration intérieure est riche. Le maître autel est orné de marbres précieux et de dix-huit statues. Elle forme une croix dominé par un clocher très-haut, qui s'aperçoit de loin en mer et sert de phare.
Source : Gallica

Description de la ville de Calais et de ses monuments (1850)

Un phare véritable éclaire le port, où, sur le môle de droite, on a élevé une jolie colonne au lieu où Louis XVIII débarqua en 1814. On voit encore sur le port une inscription en l'honneur des généreux marins qui périrent en cherchant à sauver des naufragés, et, près de la ville, une colonne indiquant la place où le ballon de Blanchard prit terre après avoir traversé la Manche; ce ballon est conservé à l'Hôtel-de-Ville.
La grande porte stir la route de Paris, construite en 1685, est d'une belle architecture, et les remparts, plantés d'arbres, offrent de jolies promenades.
Source : Gallica

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