Dr Varry, Sur la tombe de M. Poirier, à Bombon… (1876)
“ Il céda pourtant à un autre sentiment ; mais lorsque, trente ans plus tard, il fut accordé à son immense désir de conduire un de ses fils aux saints autels, je me persuade qu'au bonheur qu'il en éprouva se mêlait la joie secrète d'une sorte de réparation offerte. Peut-être M. Poirier avec sa conscience si timorée, avec sa piété si scrupuleuse, s'est-il toujours regardé comme coupable de défection envers son Dieu. C'est en 1844 qu'il prenait possession du pensionnat de Montereau, après avoir passé deux années dans celui de Rozoy. ”
