Résumé

Du traité dit de la Sainte-Alliance (1816)

L'illégalité porte en soi le germe de la destruction, et c'est du mélange de toutes les hérésies que sortit la philosophie moderne qui les détruisit toutes, en leur substituant l'athéisme. Dans son langage mystique, cette prétendue philosophie appela la religion chrétienne l' infâme , les progrès de l'impiété, les progrès des lumières, et les idées libérales, celles qui affranchissent l'homme de tout devoir envers Dieu, envers la société dont il est membre et la puissance qui la gouverne.
Source : Gallica

Du traité dit de la Sainte-Alliance (1816)

L'erreur, érigée en cause seconde , forme de même un cercle vicieux, dont il est impossible de sortir sans recourir à la cause première.
L'unité de pouvoir est en Dieu. La division des pouvoirs est donc une chimère.
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En morale comme en physique, deux puissances égales sont sans actions. Si elles sont sans actions, elles n'exercent aucun pouvoir; et si elles n'exercent aucun pouvoir, elles ne sont pas deux pouvoirs. Qu'est-ce donc qu'un troisième pouvoir? Un seul pouvoir : et c'est ainsi que Dieu est la fin, comme il est le commencement.
Source : Gallica

Du traité dit de la Sainte-Alliance (1816)

Lorsqu'un peuple change sa religion, il change sa législation ; lorsqu'il abjure toute religion, ce qui n'a qu'un exemple dans les annales du monde, il perd la raison et avec elle son existence politique. Il en est, à cet égard, des nations comme des individus.
La tolérance civile pour toutes les sectes est de droit divin, puisque Dieu les souffre
Source : Gallica

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