Résumé

E.-H. Freeman L'Unité française et la décentralisation… (1872)

Le gouvernement siège, au moyen de ses délégués, à la tête de la commune et de la province, moins pour réfréner que pour favoriser l'évolution des libertés dans les conditions légales, moins pour y faire sentir la main de l'autorité centrale que pour y faire sentir l'avantage de la voir voisine, prompte et compétente.
Source : Gallica

E.-H. Freeman L'Unité française et la décentralisation… (1872)

Le principe d'autorité y est-il inconciliable avec la liberté ? S'il en était ainsi, ce ne serait pas la liberté qui devrait disparaître ; mais il n'en est rien , la liberté peut s'établir chez nous à côté du pouvoir; et ce pouvoir sera réellement fort et respecté le jour où ses attributions, fondées sur le droit naturel, n'enlèveront à la liberté de chacun que ce qui est absolument nécessaire à l'affermissement et au maintien de la liberté de tous.
Disons-le donc bien haut, l'unité de la France n'est nullement menacée par la décentralisation
Source : Gallica

E.-H. Freeman L'Unité française et la décentralisation… (1872)

Il est vraiment bien facile, quand une réforme est réclamée, de venir répondre qu'elle est juste en elle-même, mais que l'heure de l'appliquer n'est pas venue ; et si c'est précisément parce que l'autorité est trop grande entre les mains du pouvoir que le pays s'est trouvé si faible, pourquoi ne pas limiter cette autorité qui n'a rien su faire pour nous sauver ?
Source : Gallica

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