E. Poupinel, Les milliards nécessaires : la réquisition du crédit (1871)
“ Le crédit de chaque particulier repose sur sa fortune mobilière et immobilière, représentée soit par des titres, valeurs, fonds d'Etat; soit par des immeubles. Il pourrait être intéressant de rechercher quelle peut être l'importance de ce double élément de notre richesse, s'il s'agissait d'imposer un sacrifice ou de répartir une charge ; mais, encore une fois, il ne s'agit ici ni d'un impôt, ni même d'un emprunt effectif. Ce qu'il nous faut, c'est un concours, qui, loin d'être onéreux à ceux de qui on le réclame, soit tout ensemble un service pour l'Etat et un profit pour eux. ”
