Résumé

Armand Leullier La Propriété foncière et l'État… (1848)

L'État payera les intérêts à ce créancier aussi bien que son débiteur primitif hypothécaire, devenu à son tour débiteur de l'État, et lui apportant le même gage. D'ailleurs, rien ne force ce créancier à garder des coupons de rente ; c'est une monnaie avec laquelle il peut à son tour acheter des immeubles, prêter au commerce, commanditer des fabriques. C'est précisément le but où nous tendons : créer partout des travaux à l'aide d'un capital non veau, pour que tout le monde travaille, pour que tout le monde vive.
Ceux que nous pouvons mécontenter, du reste, sont loin d'être en majorité.
Source : Gallica

Armand Leullier La Propriété foncière et l'État… (1848)

Nous prêtons à ternie sur ces hypothèques, auxquelles nous nous substituons, et nous laissons une faculté de remboursement par annuités qui fait infailliblement rentrer chaque année une portion notable du papier que nous émettons;
Nous ne faisons que créer une monnaie pour la propriété foncière qui n'en a pas. La monnaie de l'appoint commercial, de la menue consommation, de la dépense de ménage, de la vie courante enfin, c'est le numéraire : trois ou quatre milliards pour toute la France. La monnaie du commerce, c'est le billet à ordre : vingt-cinq a trente-cinq milliards.
Source : Gallica

Armand Leullier La Propriété foncière et l'État… (1848)

Les hypothèques sont divisibles. Lorsque le propriétaire d'un bien hypothéqué en bloc veut le diviser en plusieurs lots, il en fait faire le plan parcellaire, l'estimation de détail d'accord, avec le géomètre ou l'architecte-expert du gouvernement, et chaque lot est frappé seulement de l'hypothèque en rente qui a été déclarée lui être afférente.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature