En souvenir de la victoire du 9 mai 1915…
“ Un engagé volontaire de dix-huit ans, Gasalis, écrit à ses camarades de lycée : « Tiens ferme ce que tu as ! » Je partirai paisiblement, avec confiance. Je me battrai avec une bonne conscience : sans peur, j'espère ; sans haine, sûrement, parce que la France victorieuse aura une mission à remplir, mission civilisatrice et éducatrice de solidarité. Je me sens plein d'une espérance illimitée qui, par delà la mort, me fait voir le début d'une vie renouvelée, magnifique. ”
