Résumé

Eugène Biéchy Du Brownisme et du contre-stimulisme… (1855)

L'époque n'est pas éloignée où le nitre, le tartreslibié, le camphre, la digitale, etc., étaient proscrits par les princes de la médecine à l'égal d'agents incendiaires, complices de la phlogose. Il est vrai de dire que nos contemporains sont grandement-revenus de cet épouvantail et que l'on se complaît généralement à reconnaître que ces prétendus stimulants étaient les agents les plus précieux de la médication anliphlogistique. L'observation plus attentive des faits, leur analyse plus philosophique, ne tarderont pas à faire faire des concessions bien autrement larges.
Source : Gallica

Eugène Biéchy Du Brownisme et du contre-stimulisme… (1855)

« Les excitants sont en grand nombre et excèdent de beaucoup celui des antiphlogistiques, dont l'emploi est pourtant beaucoup plus fréquent, mais qui ne consistent au fond que dans l'usage des délayants, de la saignée et de la diète. » (M ÉBAT et DELENS, Dict. de mat. médic.) Dans la main expérimentée de l'illustre rénovateur, la saignée devint le levier commun avec lequel il agissait
sur les multiples éléments de la phlogose, et il faut l'avouer, malgré les revers qui t'attendaient, la méthode mise en pratique avec une noble hardiesse eut des succès étonnants, inespérés.
Source : Gallica

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