Eugène Laurent, Obsèques de Mme Isaure-Alphonsine de Percy… (1861)
“ Environnée de toutes les jouissances que lui assurait sa haute position dans le monde, douée de tous les dons de la nature, Madame la comtesse de la Ferrière vient d'être enlevée à l'amour d'un époux désolé, à l'affection d'une population qui recueillait tous les jours les bienfaits de son inépuisable charité chrétienne. Pour un coeur si noble, la bienfaisance était la vertu par excellence, le bonheur de ses semblables sa continuelle préoccupation : fonder des écoles, soigner les malades, consoler les affligés, voilà les plaisirs qui remplaçaient pour elle les plaisirs mondains. ”
