Ferdinand Pouy, Dourneau (Démophile), poète à Roye… (1866)
“ Liberté tels sont tes appas, Dont mes airs ne sont que l'image. Pour franchir cette onde fatale Qui le retenait dans les fers, Jadis l'ingénieux Dédale S'ouvrit un chemin dans les airs. Tel fut le surprenant ouvrage De l'amour de la liberté ; C'est la seule divinité Digne d'inspirer le courage. , S'il est deux bonheurs dans la vie, Le premier c'est la liberté, Voyez l'oiseau qui dans sa cage S'agite du matin au soir ; Il s'y nourrit du seul espoir d'échapper à son esclavage. ”
