Auguste Desportes, Madame Desbordes-Valmore
“ Quand, après avoir lu madame Valmore, on lit Parny et Bertin à qui, à son début, on l’a souvent comparée, on les trouve froids et décolorés. C’est un monde de convention que le monde où ils vivent. Leur passion n’est pas vraie : le poète y tient plus de place que l’amant. Chez madame Valmore la vérité du sentiment vous saisit tout d’abord : un cœur palpite sous chaque vers, et la passion s’y fait reconnaître à son premier cri, à ses premières larmes. Le poète est effacé : il n’y a qu’une femme qui souffre, gémit et pleure ”
