Françoise Vestris, Lettre de M.lle Sainval cadette… (1784)
“ Si je vous invite à décider entr'elle & moi, vous ne pourrez que lui dire, comme elle le remarque elle-même très-bien dans sa lettre , qu'il N'Y A RIEN A CHANGER à notre état ; que la loi eft écrite; qu'on ne peut rien retrancher fur mes quinze années de réception, rien ajouter à ses huit années ; qu'une ancienne est l'ancienne ; qu'un double eft un double , & que ce double doit attendre pour devenir chef d'emploi que son ancien soit mort ou retiré; qu'enfin on ne peut pas renverfer, pour Mlle Sainval, la constitution & les loix de la Comédie. ”
