Georges Espitallier, Six bonzes et une vieille femme…
“ Teû s'avance encore. Mais oui : c'est un bonze accroupi, immobile. Une colère immense s'empare de l'ivrogne qui voit tout tourner autour de lui. Il jure par ; les mânes de son père, de sa mère, de ses aïeux mâles et femelles, par Bouddha, par les Génies du bien, du mal, de l'eau, du feu, et tous les autres réunis. — Ah ! cette fois, s'écrie-t-il, c'est trop fort. Misérable Sành, tu me payeras toutes les misères que tu m'a faites et je ne t'enterre plus ! ”
