Résumé

H.-G. Delorme A mes concitoyens du département du Cher… (1820)

Pourquoi M. Madier, qui pouvait dénoncer une conspiration au procureur du roi de Nismes, M. Pataille, son ami, a-t-il cru devoir s'adresser à la Chambre des Députés, dans une pétition imprimée, qui a eu le malheur d'être fastueusement annoncée, commentée et prônée par les écrivains d'un certain parti? Si la conspiration existe, le beau moyen de la faire échouer, de la détruire dans toutes ses ramifications (choses pourtant fort essentielles) , que de donner l'éveil aux conspirateurs, par un éclat imprudent, que rien ne justifierait !
Source : Gallica

H.-G. Delorme A mes concitoyens du département du Cher… (1820)

Si nous voulions prendre le contre-pied de l'exagération libérale, nous ferions un plaisant portrait de M. Madier de Montjau, qui deviendrait, sous notre plume, tout le contraire d'un homme à talent, à grand caractère, recommandable par son attachement respectueux à la personne du Roi, par un dévouement sans bornes à sa dynastie, de grand magistrat que la propagande l'a fait, se verrait transformé subitement en petit magistrat ! Nous éviterons ce tort, autant pour nous que dans l'intérêt de la vérité
Source : Gallica

H.-G. Delorme A mes concitoyens du département du Cher… (1820)

Mais, me dira-t-on peut-être, observateur de la France au Palais-Royal, que prétendriez-vous donc mettre à la place de notre première loi reconnue infâme, par la nomination d'un régicide, et dangereuse à la stabilité du trône. Voici ma réponse : je vous conseillerais de conserver l'ancienne loi, si vous n'avez rien de mieux à nous présenter ; ce n'est pas la peine de créer des ennemis aux Bourbons à pure perte ; ce n'est pas la peine de créer des résistances propres à exciter de nouvelles révolutions
Source : Gallica

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