Jean François Bellemare, Des Prochaines Élections et de nos répugnances… (1822)
“ Maintenant que le ministère est composé selon le coeur des honnêtes gens, maintenant qu'il est soutenu par toutes les forces de l'opinion publique, il ne tient qu'à lui de se rendre imposant, et de trancher dans le vif avec ses ennemis. Déjà des esprits judicieux ont solidement établi que, de la part de tous les hommes qui vivent de sa confiance et de sa faveur, il y a trahison et forfaiture à voter contre lui dans les élections. ”
