Henri-Alexandre Gérard

Résumé

Henri-Alexandre Gérard La vérité sur l'Inde (1858)

A l'une de ces heures où l'homme réfléchi, fatigué des réalités du passé qu'il a longuement observé, se recueille en lui-même, et s'abandonne pour quelques instants à la séduction des rêves, nous avions constitué un état politique dont notre imagination dotait le globe; nous avions vu en Europe, les Slaves tenus en échec par les Scandinaves, ceux-ci par les Occidentaux; chaque peuple modéré par les autres peuples. Parmi les conditions de réalisation, se trouvait l'union perpétuelle de la France et de l'Angleterre : en un mot, l'Occidentalisme.
Source : Gallica

Henri-Alexandre Gérard La vérité sur l'Inde (1858)

Rien ne doit les embarrasser, ni la résistance dans l'Inde, ni l'opinion en Europe. Il n'est réellement pas vrai que l'opinion lui soit contraire, mais elle est au moins indifférente, ou plutôt elle hésite avant de se prononcer, elle cherche à se former une conviction, et dans cette incertitude, elle pourrait accepter le jugement tout fait qu'on lui présente; c'est ce qu'il ne faut pas. L'Europe, la France surtout, doit être sympathique aux actes de l'Angleterre.
Source : Gallica

Henri-Alexandre Gérard La vérité sur l'Inde (1858)

D'abord, s'écriait-on, il est constant que de l'équilibre dans les volontés de Dieu dépend l'équilibre dans les puissances de l'univers; de même, l'équilibre de l'Europe dépendra de l'équilibre de toute la terre. Aussi, l'Angleterre renverse ce principe, quand elle cherche à regagner dans les quatre dernières parties du monde ce qu'elle ne pouvait sans danger désirer dans la première.
Source : Gallica

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