Résumé

Henri Dufaur Lettre à Son A. Mgr le prince impérial… (1866)

La Dynastie impériale, acclamée par les uns, par des motifs de souvenirs glorieux ou de sympathies personnelles, par les autres, par des considérations d'un ordre aussi élevé, est devenue la pierre angulaire de l'édifice européen. Monseigneur le comte de Chambord n'ayant point d'enfants, le Gouvernement de 1830 restant impossible, Vous seul, Prince, êtes le point de ralliement de tous les partis. Qu'on ne parle donc plus de République après tant d'essais depuis l'origine du monde. La démocratie juive n'était autre chose qu'une théocratie pure antipathique à toutes les opinions.
Source : Gallica

Henri Dufaur Lettre à Son A. Mgr le prince impérial… (1866)

Ces vérités sont vulgaires, Prince. Le bon sens et une appréciation saine qui n'attendent pas le nombre des années chez les hommes bien organisés vous ont déjà convaincu que les théories creuses, c'est-à-dire l'Anarchie dans les idées, entraînent fatalement les peuples dans le désordre. L'esprit d'opposition se développe insensiblement, et quand l'heure a sonné, la révolution éclate, les débris jonchent le sol et les notions du vrai et du faux, du juste et de l'injuste, sont méconnues.
Source : Gallica

Henri Dufaur Lettre à Son A. Mgr le prince impérial… (1866)

Ce ne sont pas les hommes qui manquent à la colonie, mais le moyen d'arriver, et le plus efficace de tous, c'est l'exercice du suffrage universel. Dans l'état normal des choses, le résultat du scrutin n'aurait jamais ici une signification politique. On demande l'unité de pouvoir. L'antagonisme entre l'élément civil et l'élément militaire a été jusqu'ici le plus sérieux obstacle à la réalisation du bien.
Source : Gallica

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