Résumé

Henri Roger Académie de médecine. Séance du 14 décembre 1877… (1877)

Hélas ! je n'ai plus que la force de vous dire le courage stoïque du clinicien, notant et signalant les indices de la crise terminale, la chute du pouls, l'embarras de la respiration; dictant pour lui-même, avec une énergie admirable, les soins qui retardent et adoucissent l'agonie.
La passion de la justice qui anima toujours M. Barth l'avait rendu religieux : au spectacle de la misère des bons et du triomphe des méchants, je le vis bien des fois s'indigner, et, pour"absoudre les dieux, il avait besoin de croire à la réparation divine de ces humaines iniquités.
Source : Gallica

Henri Roger Académie de médecine. Séance du 14 décembre 1877… (1877)

M. Barlh avait la passion de l'équité : dans les concours où il était juge, jamais la faveur ni même l'amitié ne prévalaient contre le mérite; et, dans les élections académiques, fidèle en ses promesses, il était plus prompt à tenir sa parole qu'à la donner; jamais il ne se laissa aller à l'injustice : il aurait mieux aimé en souffrir que la commettre.
Il avait aussi la passion de l'hennête : ennemi du charlatanisme, jamais il ne consentit à compromettre son honneur avec des charlatans
Source : Gallica

Henri Roger Académie de médecine. Séance du 14 décembre 1877… (1877)

M. Barth était comblé: grand clinicien, grand consultant, chargé de plus d'honneurs qu'il n'en avait demandé; partout le premier à l'élection de ses pairs comme il avait été partout le premier dans les concours; président de l'Académie, président perpétuel de l'Association des médecins de la Seine, président d'honneur de la Société clinique de Paris où revit la Société médicale d'observation ; ayant pour amis et pour obligés les plus illustres dans les sciences, les lettres, les arts et la politique
Source : Gallica

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