Résumé

Hippolyte Maubert Le myosotis des familles : conférence écrite sur Hégésippe Moreau (1869)

Non, s'écrie Macaria, à la fin de la chanson, non, mon frère, mon poète, tu vivras. Et elle se dépouille de son vuile et de sa couronne de mariée qu'elle jette aux pieds d'Ixus, voulant désormais se consacrer entièrement à lui.
C'en est trop pour Ixus qui ne peut, dans l'excès de sa joie et de sa tendre reconnaissance, que pousser une exclamation en portant la main à son cœur. La fièvre le saisit, et en vain Macaria, l'entourant de toutes ses tendresses, veille et pleure à son chevet, la fièvre ne lâche pas sa proie ; Ixus expire dans ses bras.
Source : Gallica

Hippolyte Maubert Le myosotis des familles : conférence écrite sur Hégésippe Moreau (1869)

Pourquoi, avec des éléments de bonheur en apparence si grands, un saint amour au cœur, des amitiés précieuses, la possession en lui-même de tant de ressources de jouissance par l'intelligence et par le cœur, peu de besoins, et une profession qui l'aurait conduit bientôt à une situation plus que suffisante pour ses besoins, - pourquoi, avec tout cela, Hégésippe Moreau a-t-il eu une vie malheureuse, tellement malheureuse ?
Source : Gallica

Hippolyte Maubert Le myosotis des familles : conférence écrite sur Hégésippe Moreau (1869)

« Est-ce pas un ange. »
comme un beau rêve, tout le reste de sa vie, en inspirant tous ceux de ses sentiments, toutes celles de ses pensées qui ne lui laisseront pas de regrets.
La douce vie de Provins aurait été toujours nécessaire au poëte. Mais on crut, en le plaçant à Paris, assurer son avenir professionnel, peut-être même lui créer un avenir littéraire : et c'est ainsi que, par les soins de l'un de ses protecteurs, Moreau devint compositeur d'imprimerie chez M. Firmin Didot, vers l'âge de dix-huit à dix neuf ans.
Source : Gallica

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