Résumé

J.-L. Ducrocq La France éplorée, ou Berri n'est plus… (1820)

Messieurs , répondit-il aux harangues du corps municipal et des chefs de l'armée, mon coeur est trop ému pour exprimer tous les sentiments qui m'agitent en me voyant au milieu des Français et de cette bonne ville de Paris, entouré de la gloire de la France. Nous y venons apporter le bonheur ; ce sera notre occupation constante jusqu'à notre dernier soupir; nos coeurs n'ont jamais cessé d'être français , et sont pleins de ces sentiments qui sont le caractère de notre nation.
Source : Gallica

J.-L. Ducrocq La France éplorée, ou Berri n'est plus… (1820)

Princesse infortunée, s'il était permis de vous présenter quelque adoucissement à des infortunes inouies, peut-être oserions-nous vous offrir , comme une faible compensation, ces témoignages d'amour et de regrets dont un deuil universel entoure votre veuvage, et surtout, ce rayon de joie qu'a fait briller dans les ombres de la douleur générale, l'espoir de voir renaître par vous un noble rejeton destiné à nous rendre celui dont nous déplorons la perte.
Source : Gallica

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