J.-L. Ducrocq, La France éplorée, ou Berri n'est plus… (1820)
“ Messieurs , répondit-il aux harangues du corps municipal et des chefs de l'armée, mon coeur est trop ému pour exprimer tous les sentiments qui m'agitent en me voyant au milieu des Français et de cette bonne ville de Paris, entouré de la gloire de la France. Nous y venons apporter le bonheur ; ce sera notre occupation constante jusqu'à notre dernier soupir; nos coeurs n'ont jamais cessé d'être français , et sont pleins de ces sentiments qui sont le caractère de notre nation. ”
