Jean-Baptiste Lecomte, Notice nécrologique sur M. le comte de Clercy (1875)
“ Le château de Derchigny, moins fréquenté depuis la Révolution, devint, après 1810, un centre d'animation ; toute la noblesse s'y donnait rendez-vous. Les villageois et les fermiers avaient trouvé dans M. de Clercy un ami et un protecteur, les pauvres et les affligés un généreux bienfaiteur, qui savait découvrir et soulager toutes les misères, compâtir à toutes les infortunes, de concert avec sa vertueuse épouse, et l'on peut dire avec vérité que pendant plus d'un demi-siècle il fut l'âme et la providence du pays. ”
