Résumé

Lettres au journal "La Légitimité" et à Monsieur Joseph Du Bourg… (1886)

Le fils aîné de Louis XVII, ému de vos désastres inouïs dans l'histoire, vous tend une main pour vous relever ou pour périr glorieusement ensemble. De l'autre, il lève le drapeau blanc, marqué du signe de la victoire, le Sacré-Coeur du Christ, qui aime encore les Francs, et vous offre de le conduire avec vous sur le chemin de l'honneur et de la gloire.
Source : Gallica

Lettres au journal "La Légitimité" et à Monsieur Joseph Du Bourg… (1886)

En la fête de l'archange saint Michel, grand patron de la France.
MONSIEUR LE RÉDACTEUR,
Permettez-moi de venir protester à mon tour contre les attaques déloyales et les odieux procédés auxquels est en butte la noble cause que vous défendez si bien : de venir relever le gant que ses détracteurs jettent à ses amis, qu'ils traitent de naïfs ou de pervers.
Taxer de naïveté ceux qui reconnaissent le droit, et -accuser de perversité ceux qui dévoilent l'injustice : telle est, en effet, la tactique adoptée par la conjuration du mensonge, qui succède maintenant à la conspiration du silence.
Source : Gallica

Lettres au journal "La Légitimité" et à Monsieur Joseph Du Bourg… (1885)

Fixé en Suisse (pour raison de santé) depuis la fin d'avril dernier, la Providence m'y a fait rencontrer sous l'égide de documents irréfutables, la vérité politique que je ne soupçonnais même pas, je l'avoue, tant elle m'était apparue jusqu'à présent falsifiée et dénaturée; en conséquence j'ai dû m'incliner devant elle : mon intelligence et mon coeur ne pouvant admettre de vérité contre la vérité, de droit contre le droit, de justice contre la justice et de raison d'Etat contre la raison de conscience.
Source : Gallica

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