Résumé

Jean-Eugène Bimbenet De l'Influence des signes héraldiques dans les recherches généalogiques… (1878)

Dans ce langage primitif, le sable, c'est la terre, objet d'une conquête nouvelle qui sera démembrée et partagée, à titre de bénéfice, entre les conquesteurs ; et les autres signes, ce sont les guerriers eux-mêmes, personnifiés par les individus reconnus, dans le règne animal, pour être les plus audacieux et les plus indomptables.
Source : Gallica

Jean-Eugène Bimbenet De l'Influence des signes héraldiques dans les recherches généalogiques… (1878)

Le léopard, dit Gelliot dans son Indice armoriai, « se met seul, comme celui de Guienne, qui est d'or, au champ de gueules ; l'on en range deux l'un sur l'autre, comme en duché de Normandie ; et tantôt trois, tels qu'on les voit avec les mêmes émaux en l'écu d'Angleterre composé de Guyenne et de Normandie. »
Il est vrai que de notables différences distinguent les armes du chef de l'expédition des armes qui appartiennent à la famille de celui qui fut l'un de ses compagnons dans cette périlleuse entreprise
Source : Gallica

Jean-Eugène Bimbenet De l'Influence des signes héraldiques dans les recherches généalogiques… (1878)

Ces sièges, où ils ont occupé le rang le plus élevé de la hiérarchie ecclésiastique, expliquent ces armoiries presque identiques à celles de la maison Bigot ; mais à la différence de celle-ci qui, ayant contribué à la conquête d'une terre nouvelle, voit les trois têtes de léopard d'or à langues de gueules charger un champ de sable, cette autre, par les principaux d'entre elle et à son entrée dans le cercle héraldique, ayant fait partie de la milice ecclésiastique et, trèsprobablement, ayant conquis le ciel pour eux et pour un grand nombre, voit ces pièces honorables charger un champ d'azur.
Source : Gallica

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