Résumé

Jean- George Heywang A l'Assemblée nationale, comment notre jeune République pourrait facilement devenir la Providence des peuples… (1848)

L'exploitation de l'homme par l'homme disparaîtrait aussitôt : ne serait plus exploité que celui qui volontairement s'y prêterait.
Les hommes qui seraient mûrs pour l'association ne trouveraient plus nulles entraves ; le gouvernement, dans l'intérêt de chaque membre de la société, nommerait à la tête de chaque association un homme supérieur et indépendant, comme arbitre, ou vérificateur prenant et réglant les intérêts des individus pour la répartition de leur dividende. Cet employé tout naturellement serait rétribué par l'Etat.
Source : Gallica

Jean- George Heywang A l'Assemblée nationale, comment notre jeune République pourrait facilement devenir la Providence des peuples… (1848)

Votre mission est d'aviser au moyen de faire cesser les mille maux qui, sous tant de formes, pèsent profondément sur la société tout entière. Vous voulez organiser, le travail ; vous êtes à. la recherche d'un moyen qui puisse donner une nouvelle impulsion au commerce, tant en souffrance. Votre plus ardent désir est de consolider le nouvel ordre de choses. L'on aspire à l'amélioration matérielle des travailleurs, sans pourtant porter préjudice aux autres castes.
Source : Gallica

Jean- George Heywang A l'Assemblée nationale, comment notre jeune République pourrait facilement devenir la Providence des peuples… (1848)

Fixer d'une manière équitable le salaire de l'ouvrier, les appointements de l'employé de tous genres, voici certes une tâche difficile, immense. Ce n'est pas en fouillant dans le passé, que l'on trouvera le grand remède régénérateur ; ce ne peut être .qu'en sondant toute la profondeur du mal dont le présent est absorbé, que doit se trouver l'indication d'un remède tout nouveau, qui puisse nous diriger vers un avenir plus fécond et plus en harmonie avec les besoins de notre époque.
Source : Gallica

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