Résumé

Jean-Jacques Pégout Episode du 24 février 1848. Notice circonstanciée et rectificative des faits avancés par M. de Lamartine dans son Histoire de la révolution de 1848 sur le départ du Roi… (1850)

Déjà le duc de Nemours, le maréchal Bugeaud, le général de Lamoricière étaient à l'état-major, chez le général Jacqueminot indisposé.
La place du Carrousel était occupée militairement par des dragons, des cuirassiers, un fort piquet de gardes nationaux à cheval, un ou deux bataillons de la garde nationale, quelques détachements de troupes à pied, et quelques pièces d'artillerie.
Le ciel répandait sur Paris un jour sombre ; le temps était un peu froid; les alentours du Château, mais plus particulièrement la rue Richelieu, étaient hérissés de barricades.
Source : Gallica

Jean-Jacques Pégout Episode du 24 février 1848. Notice circonstanciée et rectificative des faits avancés par M. de Lamartine dans son Histoire de la révolution de 1848 sur le départ du Roi… (1850)

La comtesse Dolomieu et une autre dame s'adressèrent à nous, tout éplorées de ne pouvoir suivre la reine, car les voitures manquaient; nous ne pouvions leur en procurer; je leur conseillai de ne rentrer à Paris que le lendemain.
Toute l'escorte reprit le chemin de Paris. Nous cheminions, lorsque le général Boyer, aide de camp du roi, passa auprès de nous, suivant la même direction, accompagné seulement de MM. les officiers supérieurs de Lavaucoupet et Anselme. Je le joignis. Il allait à la recherche du duc de Nemours.
Source : Gallica

Jean-Jacques Pégout Episode du 24 février 1848. Notice circonstanciée et rectificative des faits avancés par M. de Lamartine dans son Histoire de la révolution de 1848 sur le départ du Roi… (1850)

Nous arrivâmes au château de Saint-Cloud à une heure trois quarts environ ; le roi et la reine descendirent de leur coupé, ainsi que la duchesse de Nemours, le duc de Montpensier, le général de Rumigny, < w le général Dumas, etc., qui se trouvaient dans les deux autres petites voitures.
Le roi et la reine, en nous pressant affectueusement les mains, nous chargèrent, le commandant Savalette et moi, de remercier pour eux la garde nationale. Leduc de Montpensier me serra dans ses bras ; il paraissait en proie à de grands tourments ; il ne savait ce qu'était devenue la duchesse sa femme.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature