Joseph d' Avenel

Résumé

Joseph d' Avenel Lettres aux journaux de Mortain… (1882)

Vous êtes un clérical, donc vous êtes un imbécile, la conséquence est rigoureuse.
Quoiqu'il en soit, vous avez dans votre journal accoutré mes vers comme Alphonse Karr eut un jour la fantaisie d'arranger ceux qu'il introduisait dans un de ses romans : ils avaient bien la rime, mais elle n'était point placée au bout des lignes.
Le spirituel écrivain, en agissant ainsi, se comparait aux génies arabes qui jouent au bouchon avec de petits palets de rubis.
Par malheur, les génies qui rédigent le Nouvelliste d'Avranches n'ont trouvé chez moi en place de rubis qu'un billon bien modeste
Source : Gallica

Joseph d' Avenel Lettres aux journaux de Mortain… (1882)

Une erreur d'optique assez étrange a fait apercevoir à votre correspondant des choses qui ont échappé à tous les yeux, et elle a transformé un banquet très-convenable, mais simple, en un festin de Sardanapale.
Le maire de Heussé n'a point prononcé les paroles qu'on lui prête. Il n'attendait l'arrivée de personne pour connaître le chemin qu'il doit suivre, ce chemin ayant été tracé très-clairement par le pape à tous les catholiques.
Source : Gallica

Joseph d' Avenel Lettres aux journaux de Mortain… (1882)

Votre correspondant déclare qu'il ne partage pas mes idées religieuses ; je le regrette, monsieur : mes idées religieuses -s P, résument dans le credo, dans ce credo dont naguères l'illustra Dufaure près de mourir voulait que l'on répétât les paroles devant lui.
Je crois de plus avec un grand républicain, avec Francklin, que si les hommes sont si méchants avec la religion, sans la religion ils seraient bien pires encore ; et il me semble que chasser Dieu de l'école n'est pas le meilleur moyen de rendre une nation religieuse.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature