Résumé

Eugène Labiche Marc Michel Le Mystère de la rue Rousselet comédie en un acte…

Guérineau.
Juste ! Amélie !... Elle te donnait un rendez-vous, et te rapportait un coffret de Londres !...
Léon.
Ah ! mon Dieu ! et Agathe a lu ?...
Guérineau.
Vous comprenez, monsieur, sa trop juste indignation... Moi, je ne t’en veux pas... je suis un homme... je le fus du temps de madame Guérineau...
Léon.
Comment ! mon oncle !
Guérineau.
Mais, sac à papier, je ne me suis jamais laissé prendre !...
Léon.
Ah ! je veux voir Agathe... lui jurer que je n’aime qu’elle !
Guérineau.
Garde-t’en bien !... elle est inflexible !... Trouve d’abord une bonne histoire... pour te justifier...
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Eugène Labiche Marc Michel Le Mystère de la rue Rousselet comédie en un acte…

Guérineau, Agathe, Léon.
Tiens ! (Nazaire joue du violon ; il est caché par Agathe. Léon fait aller son archet comme s’il jouait.)
Lafurette, croyant que c’est Léon qui joue ; joyeux.
Il joue !
Guérineau.
Comment ! (Il aperçoit Nazaire.) Ah !
Lafurette.
Ah ! mais... très-bien ! (Il veut s’approcher.)
Guérineau, l’écartant.
Éloignez-vous... ça gêne l’artiste.
Lafurette.
Délicieux !... parfait !... du cœur... de l’âme ! (Il se laisse aller au mouvement de l’air et danse sur place. Guérineau fait comme lui.)
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Eugène Labiche Marc Michel Le Mystère de la rue Rousselet comédie en un acte…

Agathe.
Oh ! toujours... si vous m’aimez !
Guérineau.
Comment ! toujours ! mais je ne peux pas m’appeler toute ma vie Duplantoir... la loi sur les titres s’y oppose ! Il faudrait supprimer le du, et ça ferait Plantoir ! Je ne peux pas vivre le reste de mes jours, caché comme un malfaiteur, dans un logement garni... mal garni... dont les cheminées fument !
Agathe.
Ah ! mon petit oncle, vous êtes si bon !
Guérineau.
Oui, je suis bon... Mais c’est ennuyeux quand on a une maison a soi, à Fontainebleau, avec des meubles, un jardin, un calorifère et une cave...
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