Résumé

Nicolas Jean-Baptiste Boyard Troisième Lettre aux bons habitants de Fontainebleau… (1851)

A moins que, par suite d'un retour à l'obstination supposée, le citoyen maire, qui a changé de résolution deux fois sur le chemin de Milly, deux ou trois fois sur l'emplacement d'une statue et sur celui d'un abattoir, ne persiste dans ses décisions sur le pavage et sur les vidanges; auquel cas, le soussigné se réserve expressément de dire, écrire, imprimer tout ce que lui et ses co-opposants jugeront utile à la manifestation de la vérité et à l'administration d'une bonne justice distributive.
Source : Gallica

Nicolas Jean-Baptiste Boyard Troisième Lettre aux bons habitants de Fontainebleau… (1851)

Se plaint-on d'une fumée et d'une odeur incommode, elle répond : je ne saurais qu'y faire, et elle ne fait rien, sous prétexte que l'établissement est ancien; se plaint-on d'un autre côté d'un établissement nouveau qui infecterait une autre partie de la ville, on répond, sans examen préalable, sans expérience, qu'il était aisé de faire : l'odeur ne viendra pas jusqu'à vous, sans s'occuper de l'opposition des propriétaires, et sans cette énergique opposition, le parfum municipal AURAIT AUJOURD'HUI son dépôt au polygone du Puits-Cormier
Source : Gallica

Nicolas Jean-Baptiste Boyard Troisième Lettre aux bons habitants de Fontainebleau… (1851)

De ce qu'on a reproché à la mairie, dans la question des parfums du Puits-Cormier, de n'avoir pas affiché son enquête dans le quartier intéressé à repousser son projet, il ne s'ensuit pas qu'il suffit d'afficher son nouveau projet dans le seul quarlier qu'il menace, quant à la mauvaise odeur que répandraient les puits d'absorption et la fonderie de suif; il faut, puisqu'il menace la bourse de chaque habitant, que tous les habitants soient avertis.
Source : Gallica

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