Résumé

Jules Clavé Éloge historique de M. Becquet… (1884)

M. Marcotte plaça à la tête de cette école M. Lorentz, l'homme le plus apte à la diriger. Ce fut lui qui, avec son successeur, M. Parade, préconisa le premier la supériorité, dans l'exploitation des forêts, du régime de la futaie sur celui du taillis, et c'est grâce à leur enseignement que ce principe est aujourd'hui accepté par tous et que l'administration forestière a fini par s'y rallier.
Il paraît étonnant que la passion se soit glissée dans une question comme celle du meilleur mode d'exploitation des forêts, puisqu'après tout ce n'est là qu'une affaire de raisonnement et d'expérience.
Source : Gallica

Jules Clavé Éloge historique de M. Becquet… (1884)

M. Becquet ne fut pas un des moins ardents à défendre les saines doctrines et à préconiser, pour l'État, le régime de la futaie. Quoi qu'il ne sortît pas de l'École forestière, puisqu'il était entré dans l'Administration avant la création de cet établissement, il avait puisé dans les enseignements de M. Marcotte l'amour du bien public, qui, chez lui, dominait toute autre considération.
Source : Gallica

Jules Clavé Éloge historique de M. Becquet… (1884)

Ce n'est pas seulement par les richesses qu'offre l'exploitation des forêts qu'il faut juger de leur utilité.
Leur existence même est un bienfait inappréciable pour les pays qui les possèdent, soit qu'elles protègent et alimentent les sources et les rivières, soit qu'elles soutiennent et raffermissent le sol des montagnes, soit qu'elles exercent sur l'atmosphère une heureuse et salutaire influence.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature