Julien Larue Dubarry, Sophistication du lait : réponse à M. Astaix… (1852)
“ Ce raisonnement est très habile, j'en conviens, mais il tombera devant le bon sens si l'on dit au public, auquel on veut absolument s'adresser, que mes expériences ont été faites à la température de 15 degrés centigrades; que le lait, comme presque tous les autres corps, se dilate à la chaleur ; en se refroidissant il devient plus dense. Ainsi tel lait qui serait bon, d'après l'aréomètre, à 15 degrés, serait mauvais à 17. ”
