Résumé

Portrait de Julien Travers Julien Travers Fontaines publiques de la ville de Caen (1857)

M. Lepainteur savait, comme tout le monde, qu'une ville a besoin d'eau pour l'usage immédiat et continuel de ses habitants, et pour la salubrité de ses rues. Il faut des fontaines où chacun puise à toute heure, et des bouches d'écoulement qui assainissent les ruisseaux par des lavages périodiques. Restait à connaître la quantité d'eau nécessaire à la ville de Caen, pour atteindre ce double but.
Source : Gallica

Portrait de Julien Travers Julien Travers Fontaines publiques de la ville de Caen (1857)

Mais ce qui nous appartient, ce qui est bien à nous aujourd'hui, ce qui est
acquis à l'avenir, c'est une source abondante et intarissable, c'est une admirable distribution des eaux qui partiront du centre, iront constamment dans tous les quartiers, pourront même entrer dans toutes les maisons, s'élever et circuler à tous les étages, fournir immédiatement le moyen d'éteindre tous les incendies.
Source : Gallica

Portrait de Julien Travers Julien Travers Fontaines publiques de la ville de Caen (1857)

Or, la ville de Caen avait acheté, comme nous l'avons dit, le moulin de Gémare, dont la chute était de 3 mètres 03 centimètres.
D'un autre côté, on a exécuté, aux Pierres-Ferrées, près de Verson, des travaux qui permettent au PetitOdon de recevoir autant d'eau que le Grand-Odon, et le régime moyen de la première de ces rivières est présentement de 500 litres par seconde. En creusant son lit en aval de Gémare, de manière à obtenir une chute de 4 mètres 55 centimètres, M. Lepainteur a pour résultat une force de 30 chevaux, alors que la puissance de 25 chevaux lui suffit.
Source : Gallica

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