Résumé

Antoine Chapelle Des eaux potables d'Angoulême, de leur impureté… (1862-1863)

Messieurs, tout concourt à doter Angoulême des agréments et des avantages de la vie : douceur du climat, beauté du site, fertilité et salubrité du sol, altitude qui permet la libre circulation des courants atmosphériques. Une seule chose lui manque : c'est la distribution d'eau toujours pure, abondante et sous une forte pression.
Source : Gallica

Antoine Chapelle Des eaux potables d'Angoulême, de leur impureté… (1862-1863)

Si à ces considérations vous ajoutez l'avantage de monter l'eau aux divers étages des habitations, de grossir considérablement par là le chiffre des concessions, de pouvoir en même temps diminuer, d'une manière notable, le diamètre et par suite le coût des tuyaux de distribution, vous serez frappés, comme moi, de la nécessité de placer le réservoir d'eau sur une partie culminante de la ville. Or, aux portes d'Angoulême, la nature semble avoir disposé un terrain tout exprès pour l'assiette d'un tel bassin.
Source : Gallica

Antoine Chapelle Des eaux potables d'Angoulême, de leur impureté… (1862-1863)

L'étude à laquelle je me suis précédemment livré sur les eaux d'Angoulême nous a montré que les habitants de cette ville reçoivent un liquide d'une insuffisance manifeste au point de vue de la quantité et de la qualité.
A certaines époques de l'année, lorsque la Charente franchit ses rives ou lorsqu'elle se trouve près de son étiage, la quantité d'eau dérivée sur le plateau d'Angoulême est si faible, que l'administration municipale est obligée de distribuer d'une main discrète et avare les quelques couches d'eau qu'on parvient à élever.
Source : Gallica

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