Alfred Pamard

Résumé

Alfred Pamard Épuration des eaux de la Sorgue (1872)

Je crois que le rôle des fabriques de garancine ne saurait être douteux. Tout le prouve : l'altération des eaux de la Sorgue n'existait pas avant leur établissement ; elle a augmenté d'une façon parallèle en même temps que le nombre de ces usines, et que la quantité de produit fabriqué. Chacun de vous a pu constater par ses propres yeux, le changement d'aspect des eaux de la rivière, dès qu'elles ont reçu les déjections d'une fabrique de garancine : leur couleur change, elles se recouvrent d'écume, et bientôt apparaissent les flocons caractéristiques.
Source : Gallica

Alfred Pamard Épuration des eaux de la Sorgue (1872)

Il y a donc, sur 100 parties de garance traitées, 45 parties, à peu près la moitié, qu'on n'a pas encore trouvé le moyen d'utiliser et qui s'en vont parmi les déjections. On n'a qu'à savoir qu'il est plus d'une usine qui traite chaque jour plus de 10,000 kilogr. de poudre de garance, et on peut voir par là, quelle énorme quantité de matières organiques reçoit la Sorgue du fait des usines à garancine.
Comment se comportent ces matières organiques, une fois mêlées aux eaux de la rivière ? Ici il faut distinguer : 1° les vinasses ; 2° les eaux de lavage acides.
Source : Gallica

Alfred Pamard Épuration des eaux de la Sorgue (1872)

Le canal partirait donc de l'usine Ste-Marie au Thor, en face les bassins d'épuration, passerait non loin de la papeterie de Longchamp en suivant un chemin de desserte, franchirait la Sorgue à 160 mètres en aval du barrage du Prévôt et le canal de Vaucluse à 390 mètres plus loin et viendrait retrouver les chemins des Taillades et de la Galère à la Sacristie, qu'il suivrait sur une longueur ensemble d'un kilomètre environ, en passant devant les papeteries du Moulin-Rouge, de la Galère et du Moulin-Neuf et la fabrique de garancine de la Sacristie.
Source : Gallica

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