Comte de Roquette-Buisson, Revue des Deux Mondes
“ Cette expression très pittoresque mérite d’être conservée, et appliquée, non seulement à l’eau dans les moyennes et basses chutes, mais, dans un sens beaucoup plus étendu et plus exact, à l’eau provenant de toute autre origine que de la fonte des glaciers. Le nom de houille blanche resterait ainsi l’apanage des eaux des Alpes, celui de houille verte désignant les eaux des Pyrénées, et celles des régions d’altitudes moyennes. Les glaciers ne jouent en effet qu’un rôle presque insignifiant dans la production des eaux des hautes altitudes pyrénéennes. ”
