Résumé

Mémoire sur la fourniture des eaux nécessaires à la ville de Lyon… (1841)

Si l'on ne conteste pas la possibilité de procurer à notre ville en employant de puissants moteurs, toute l'eau que le luxe et l'embellissement peuvent réclamer, on contestera bien moins encore celle d'arriver au même but par la dérivation des sources, quand on examinera les restes de ces gigantesques monuments qui, pendant huit siècles, ont porté des masses d'eau jusque sur le plateau de Fourvières et dont M. Flachéron nous a fait connaître les détails dans un Mémoire qui lui a valu les suffrages de l'Académie de Lyon.
Source : Gallica

Mémoire sur la fourniture des eaux nécessaires à la ville de Lyon… (1841)

Paris nous envie les sources élevées de nos coteaux, le bas prix du combustible pour les machines à vapeur et les puissants moteurs hydrauliques dont notre ville peut disposer, car Lyon peut établir, à son gré, des aqueducs pareils à ceux de Rome des pompes à feu comme à Paris et à Londres, ou des roues mises en mouvement par les deux fleuves et qui donneront de plus beaux résultats que ceux que l'on obtient à Toulouse et à Philadelphie, si l'on sait bien profiter de la position.
Source : Gallica

Mémoire sur la fourniture des eaux nécessaires à la ville de Lyon… (1841)

Mais en associant heureusement la dérivation et les moteurs hydrauliques en ce qu'ils présentent de plus rationnel, nous pouvons amener des eaux convenables dans tous les quartiers de la ville. La dépense, la puissance du moteur les difficultés d'exécution peuvent être calculées à l'avance. La fourniture est régularisée et assurée par la dérivation de sources qui n'ont pas varié depuis dix-huit siècles (1) .
Enfin nous ne détruisons aucune industrie nous créons, au contraire, au centre de la ville un moteur puissant d'un revenu net et assuré.
Source : Gallica

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